L’incubateur de développeurs freelance

Le salariat c’est confortable.
Tu touches ton salaire à la fin du mois. Dans notre métier de développeur, il y a peu de stress : tu sais que même si ta boite ferme, une autre t’embauchera.
Tu as quelqu’un qui définit pour toi la direction que doit suivre l’entreprise, quelles opportunités saisir ou pas, quels investissements faire ou pas.
Et ça va plaire à beaucoup de monde.

Mais le confort qu’apporte le salariat est justement ce qui m’a fait me lancer en indépendant.
Parfois je me dis que je suis un peu masochiste.
Que tout serait tellement plus simple si j’acceptais un job de salarié.
Mais je n’y arrive pas.

Car, justement, tu as quelqu’un qui prend toutes sortes de décisions pour toi.
Faut-il accepter cette opportunité simplement parce qu’elle rapporte beaucoup même si c’est hors de ce que tu avais envie de faire ?
Est-ce que c’est vraiment le genre de décision que tu as envie de laisser à quelqu’un d’autre ?
Pas moi.

Et si on décidait d’investir 2 semaines dans cette nouvelle technologie qui s’annonce prometteuse et pleine de potentiel pour de nouveaux projets ?
C’est pas le genre de chose que tu aimerais faire sans avoir à demander la permission ou rendre des comptes ?

Mes derniers temps de salarié, j’avais l’impression de m’empater. De perdre en vivacité, en intérêt intellectuel.
La précarité du freelance est justement ce qui me tient en éveil.
Cela affûte mes sens.
Je me sens vivant.

Sans parler de l’aspect financier.
Ça ne serait pas bien de doubler ton salaire ?
C’est le genre d’évolution que peux suivre ta rémunération quand tu deviens freelance.

Mais attention, s’affranchir du salariat est loin d’être facile.
J’entends beaucoup de développeurs me dire qu’ils hésitent à se lancer. Qu’ils aimeraient bien, mais que c’est pas le bon moment.
Et je les comprends.
Personnellement, il m’a fallu plus d’un an pour accepter de me lancer. J’étais pétrifié par la peur. Et quand j’ai franchi le pas, il m’a fallu repasser encore par le salariat pendant plus d’un an en parallèle de mon activité pour définitivement m’en libérer.
Quand j’ai démarré ma première entreprise en 2010, j’avais 3 enfants en bas age (6, 4 et 2 ans) et je venais de contracter un gros crédit pour notre maison.
Autant te dire, pas vraiment le bon moment pour se lancer.
Alors j’ai pris mon courage à deux mains, et j’ai coupé les amarres pour ce nouveau voyage.

C’était un chemin douloureux.
Heureusement, j’avais le soutien de mon épouse et de quelques amis pour m’orienter.
Avec le recul, je me dis que j’aurais pu gagner tellement de temps et m’épargner beaucoup de stress.

C’est pour ça que j’ai créé l’incubateur : t’accompagner de salarié à ta première mission en freelance.
Le but est de te faire gagner non seulement du temps, mais surtout de la sérénité.

Le freelancing peut être un chemin particulièrement épanouissant : il donne une liberté totale.
Encore faut-il être prêt à l’assumer.

Il n’y a aucun cours à l’école sur la liberté.
Au contraire, tout est fait pour nous former à obéir et respecter un cadre, rarement nous apprendre à en créer un.

Quand tu rentres dans l’incubateur, on commence par faire un diagnostic stratégique : quelles sont tes motivations, quel type de freelance tu veux être, sous combien de temps tu veux te lancer ?

A partir de là, on définit ta feuille de route et on la suit lors des coaching de groupe bi-mensuels.

Entre chaque séance, tu avances sur ton plan d’action et tu peux suivre tout le contenu mis à ta disposition pour t’aider.

Si tu as une question, je suis là pour t’aider via le forum dédié.

Combien de temps cela dure ?
A vrai dire, j’en sais rien : ça dépendra beaucoup de toi, de ta détermination et ton engagement. Certains y arriveront en quelques semaines.
D’autres en quelques mois.
En tout cas, l’incubateur est accessible pendant 12 mois après ton inscription.

Combien ça coûte ?
L’investissement est de 2.400€ HT payable soit sur 12 mois, 240€ TTC /mois pendant 12 mois soit en une fois avec une réduction de -10%.

Est-ce que c’est fait pour toi ?
C’est une bonne question : pour le savoir, prend rendez-vous ici pour un entretien de diagnostic.